colvillepetipont

Archive for the ‘old school classics’ Category

Déviation

In ô you fucking 90'S, old school classics on May 13, 2011 at 10:42 am

Rappel : durant les années 80, les super héros subissent une crise. Années aussi pop que pourtant désabusées, les 80′S voient la figure archétypale de l’industrie BD nationale légèrement sombrer dans une sorte de dépression (le Darknight de Frank Miller, ou les Watchmen d’Alan Moore pour premiers exemples…). Au début des 90′S, il faut presque encore une fois réinventer le super héros. Mais Marvel et DC ne seront pas les fers de lance de ce renouveau. Pour ça, il faut attendre qu’un petit crew* fatigué d’être exploité par la Marvel (et suivant certainement les exemples de Dave Sim et des malins/chanceux du Mirage Studio) décident de fonder leur propre maison d’édition, en creator-owned : Image comics. S’il est vrai qu’aujourd’hui l’idéal du creator-owned d’origine a été un peu bafoué, il est notable que les premières séries lancées chez Image ont amorcé un véritable et radical renouveau : désormais, les super héros étaient définitivement passés du côté obscur : au choix, le Spawn de Mc Farlane, sombre et glauque ; le hardcore et violent Savage Dragon d’Erik Larsen ; ou les Youngblood de Rob Liefeld, groupe de super héros dépendant du gouvernement et agissant telles des popstars pleines d’ego, avec tous le conflits internes que cela implique…

Malgré tout, bien que plus sombres ou matures, ces nouveaux héros restent la plupart du temps assez moraux, à quelques exceptions… De ces exceptions marquantes, il y eut les DV8, ou “deviants” : le pendant version force totale obscure desGen13. Aujourd’hui un peu oubliés, ils semblent pourtant avoir été pensés dès le début par leurs trois créateurs, Jim Lee Brandon Choi et J. Scott Campbell. Clairement, les protagonistes étaient à limite des reflets version bad guys des gentils héros pseudo-mutants** de Gen13. Cependant, il semble qu’il ait fallu un certain temps avant que ce spin-off soit lancé. Et même une fois cela fait ça n’était pas gagné.

Enfin, dès les premiers numéros, le bébé ayant été refilé à Warren Ellis, scénariste anglais au ton percutant, l’ambiance est vite posée : l’équipe était dirigée par Ivana Baiul, une vilaine, riche et pleine de manigances, qui les envoyait toujours dans des missions casse-cou, où ils risquaient leurs peaux. Bien qu’un peu grossier dans ses premiers numéros (parce qu’il fallait vite faire comprendre de quoi il s’agissait), le comic décapait. On avait droit à tout : les conflits au sein de l’équipe, la drogue, des relations amoureuses bizarres, voire un brin incestueuses, des rébellions, des départs, des retours. Bref, tout les plaisirs d’une équipe de super-héros, sauf que ceux-là, dans la bonne tradition revival de chez Image, c’était des voyous. Mais des voyous avec du coeur, alors on surfait entre le bien et le mal, entre la transgression et la morale, constamment. Ça donnait un ton un peu spécial à la série, un peu gros parfois, mais quand-même. Et surtout, ça rendait les personnages attachants. Ça et le fait qu’on leur avait forgé à chacun des personnalités bien trempées, et qu’ils étaient tous un peu fous et un peu à côté de leurs pompes. Constitué de : Evo l’homme chien, Copycat la télépathe schizophrène, Frosbite canalisateur de chaleur grand black aux tresses blondes, Powerhaus absorbant les émotions pour faire grandir son corps, et Sublime sale caractère et pouvant changer la densité de son corps, le groupe avait une dynamique oscillant entre solidarité dans la lose, et on se déteste tous. Mécanique qui parfois avait un air de refrain systématique…

Éditorialement, le titre a une histoire intéressante. Attendu depuis un moment,  ça sentait assez le carton, tout en étant un peu audacieux : avec Warren Ellis au scénario et Humberto Ramos au dessin, tous deux à l’époque jeunes valeurs montantes, le second avec son trait si caractéristique, alliant à un découpage dynamique propre aux comics de l’époque à des influences manga et cartoonesques. Or, comme pour tous ces titres un peu outsiders, découlant de séries plus commerciales, ça a très vite fait voir quelques failles : doucement Humberto s’est débiné, et on a eu droit à une succession de remplaçants plus ou moins talentueux, choisis au départ pour leurs styles cartoon/manga, et qui firent s’arracher les cheveux à pas mal de lecteurs (bien que, pour ma part, je les kiffais pas mal), c’était notamment Juvaun Kirby et Jason Johnson. Puis on a eu le très laid Tom Raney (dont les éditeurs français semblaient se féliciter) et ce, jusqu’à ce qu’Al Rio s’y colle pour un long run. Al Rio, pour info c’était une sorte de clone légèrement raté de J. Scott Campbel (le dessinateur et co-créateur des sus-dits Gen13). C’est comme ça.

Et puis bien sûr, Ellis s’est barré aussi, certainement pour aller créer sa série bien à lui, au succès plus imposant : The Authority.  Il fut donc remplacé dès l’épisode 9 par Mike Heisler*** qui a tenu le reste de la série seul, jusqu’au bout. Parce que oui, il y a eu une fin. Complètement bâclée, il est vrai, la toute dernière page, confuse au possible, faisant semblant de clore la saga. Les deux derniers épisodes étant d’ailleurs illustrés par un type sorti de nulle part (Trevor Scott), alors que le fameux Rio venait de tenir un an au complet (un record pour un comics de seconde zone comme celui-ci). On notera qu’entre temps la série n’était plus publiée par Image, puisque Jim Lee avait vendu son label, Wildstorm, à DC****. En France, le succès assez moyen de la série, eut pour conséquence l’arrêt de la série au numéro six (contenant les épisodes 11 et 12), laissant les fans en plan. Heureusement, l’éphémère éditeur Spark, qui devait avoir à sa tête quelques-uns des sus-dits fans en déroute, reprit la publication un peu plus d’un an après. Grâce a eux, DV8 est donc, pour les quelques courageux qui ont osé suivre la série de bout en bout, un des rares comics publiés en France que l’on peut lire en entier. Et rien que pour ça, c’est déjà quelque chose.
Effectivement, le fait qu’il y ait eu une fin signale bien le statut de la série : assez bien pour qu’on la jette pas à la poubelle, mais pas assez accrocheuse et vendeuse pour la faire durer indéfiniment comme les X-Men… C’est certainement là le destin de ces séries un peu bâtardes, aussi mythiques que maudites. Quelque part tant mieux, non ? Ça permet aux malades de s’arrêter à un moment et de dire, woh, j’ai la collec’ en entier. Top. Bon, je te dis pas d’aller courir les comic-shops pour fouiner et les trouver d’occaz, mais sait-on jamais, si tu les trouves chez un pote…

NOTE : en France, la série est constitué de 6 numéros édités chez Semic, puis de 1o numéros chez Spark, auxquels il faut ajouter le Gen13 hors-série nº10 (petit cross-over) qui se glissera entre les numéros 8 et 9 de Spark.

———————

* Petit crew étant constitué de : Todd McFarlaneJim LeeErik LarsenRob LiefeldMarc SilvestriWhilce Portacio et Jim Valentino.

** Dans sa première version, Gen13 s’appelait Gen X, et l’on rappellera que Jim Lee venant de quitter Marvel y avait signé des épisodes majeurs des X-Men…

*** Mike, lui, ne semble pas avoir eu une immense carrière dans les comics par la suite. Il apparaît qu’en 2009 il ait été à la tête du relaunch du magazine Famous Monsters of Filmland chez IDW. Et, en gros, pas grand chose de plus.

**** Image Comics se sub-divise en différents labels, permettant aux auteurs de rester maîtres de leurs publications. C’est là que d’ailleurs le côté creator-owned faillit, puisque même si les créateurs des personnages restent possesseurs des droits, les auteurs, comme c’est le cas avec DV8, bossent finalement de la même façon qu’ils auraient pu le faire chez Marvel ou DC.

Doubrovsky chez les super héros

In dans le texte, old school classics on May 9, 2011 at 2:53 pm

En 1977, de par chez nous, Serge Doubrovsky invente une terme désormais en usage dans toute une branche des études littéraires : l’autofiction. Comprendre : un genre où autobiographie et fiction se mêlent et où les auteurs mettent en scène des personnages portant leurs noms. Dans la BD, on a par exemple le très connu Seth (La Vie est belle malgré tout, réédité chez Delcourt dernièrement). En 1977, un petit gars barbu, le genre de mec à qui le destin ne réservait pas grand chose, et qui jusque là avait piteusement tenté de devenir un top auteur de comics, a une sorte d’idée marrante : OK, Fred Hembeck (le barbu en question) ne sera pas le prochain dessinateur de Spiderman, OK, des fois, faut se résoudre à être un fan et point. Mais après tout, qui a dit qu’il était impossible de parler de BD en BD (la preuve en est après Scott Mc Cloud que ça se fait finalement tellement bien). Donc, 1977, Fred Hembeck se dit : hop, allez, je vais, avec mes dessins tous pourris et mal fichus me faire ma petite place dans le fandom et il propose au TBG (The Buyer’s Guide for Comics Fandom) une petite planche mettant en scène un drôle de personnage nommé Hembeck (copyright Fred Hembeck) interviewant Spiderman. C’en était désormais fini : non, Fred Hembeck, décidément ne serait plus un inconnu, et en 2008 sortirait une quasi intégrale de son travail préfacé par Stan Lee himself.


C’est donc quoi cet omnibus au nom à rallonge ? Rien de moins que bien 900 pages de chose et autres, répertoriant plus de trente ans de publications.
Et c’est épatant : non seulement, en fin de compte, le garçon a su se bricoler un style remarquable et unique, sorte d’héritage des vieux Archies, mais il possède en plus un imparable humour, allié d’une connaissance quasi encyclopédique du sujet. Résultat : si vous trouvez fastidieux de vous taper mille et un vieux comics de chez DC (du type Jimmy Olsen, Superman’s Pal), mais que quand même vous auriez bien aimé, Fred se charge de vous les résumer en une ou deux pages, dans les grandes lignes majeures. Assez poilant. Il interviewe au passage les héros, les questionne sur les changements éditoriaux dont ils sont parfois les victimes, leur dessinateur préféré, fait se rencontrer deux héros d’éditeurs différents portant les mêmes noms, soulignent les étonnantes ressemblances entre les tout premier X-men (Marvel) et les débuts de la Doom-patrol (DC) paraissant en même temps… ou bien encore, présente son bébé à Superman, ou assiste à un match de base ball avec son bro’ Spiderman qui lui confie ses malheurs amoureux.
On découvrira surtout les héros disparus, les tous premiers Green quelque chose, Machoire d’acier ou un autre Flash, qui n’avait rien à voir, les presque trop flagrantes copies de maisons concurrentes disparues, et ces héros qui n’ont eu droit qu’à trois numéros. Toujours entre un certain fanatisme dément et un recul dixième degré sur tout ces vieux comics et ce sus-dit fanatisme inhérent. Surtout, pour les jeunes ignares que nous sommes, le monsieur ayant une obsession pour les 60′S, on se bouffera une belle dose d’anecdotes sur les publications de l’époque. On appréciera aussi et surtout que ce cher Fred sache se moquer de lui-même et de son incessant bavardage.
Intéressant : une des nombreuses histoires qu’il raconte est celle de sa non réussite dans le milieu du comics, et de la façon dont Vince Coletta a dénigré ses premiers dessins, lui faisant comprendre qu’il n’avait aucun futur dans l’industrie du comics. Remarquable surtout que désormais Fred Hembeck soit un personnage totalement incontournable au milieu de pelleté de super-héros. Il n’y a, à ma connaissance, aucun milieu ou un simple fan soit devenu aussi important que les héros et oeuvres qu’il vénère et chronique (bon oké, à part pour quelques critiques rock mémorables, il est vrai). Rien que pour ça, ça mérite une certaine déférence envers le bonhomme. Bon, donc, concrètement, si t’es une sorte de dément accumulant des piles de vieux Marvel et DC dans ton salon, le genre de tarés qui viendra se fendre de commentaires pointus sur la garde robe de Bruce Wayne, les tourments de Logan ou la langue trop pendue de Wade Wilson, je comprends pas comment ça se fait que t’as pas encore ce livre dans ta bibliothèque.

———

Bonus : le site officiel du monsieur.

La meilleure copie de tous les temps !

In old school classics on May 9, 2011 at 2:45 pm

C’est une histoire marrante que celle de la création des micronautes. Ça commence au Japon, avec les figurines Henshin Cyborg, dans les années 70. Un grand succès, visiblement. Puis, on décide de faire une version miniature des figurines (certainement moins chères, afin de toucher un public moins aisé), en passant de 38 cm à 10 cm de hauteur. Et l’on rebaptise ça Microman. Un tel succès qu’en 1975 on enterre Henshin Cyborg.

En 1976, la firme Américaine Mego acquit la licence, mais décida de diffuser les jouets sous le nom de The Micronauts.
Dans un malicieux coup marketing, Marvel obtient en 1978 les droits d’exploitation pour lancer un comics. Quoi de mieux, pour booster les ventes qu’une association jouets + comics, reposant sur cette idée toute bête : qui, gamin, ne voulait pas lire les aventures de ses jouets, et, inversement, avoir les figurines des personnages dont il lisait les aventures ?
Malheureusement pour Mego, il aura été difficile de faire face au succès des concurrents : les figurines Star Wars. En 1980, Mego met la clef sous la porte. L’ironie, c’est que les Micronautes ont continué de vivre en comics, et on même eu droit à une mini-série avec les X-men, et des épisodes illustrés par Steve Ditko (co-créateur de Spiderman avec Stan Lee, pour ceux qui l’ont oublié), rien que ça !

Mais ça va plus loin : si l’on regarde de près, notamment les premiers épisodes (publiés en France par Arédit / Artima vers 1980) on réalise une chose qui crève les yeux tant elle est évidente. La série a été créée en ayant à l’esprit le succès de Star Wars, et en cherchant clairement à surfer dessus. Il n’y a qu’à voir le casting, et les prémisses de l’intrigue : un monde sous le joug d’un dictateur, le Baron Karza (étrangement vêtu d’une armure noire, avec un casque lui cachant le visage). Et une armée de rebelles, constituée du commandeur Arcturus Ran, aventurier explorateur grande gueule (pas loin d’un Han Solo), d’une princesse récalcitrante (Leia ?), un prince déchu d’un royaume lointain (Luke ?), un insectoïde (moins de poils et plus bavard que Chewbaca, mais animal quand-même) et la perle : Biotron et Microtron, deux robots, dont le plus grand est plutôt prompt à blablater et assez poltron. De même, les couvertures des opuscules présentent des compositions et une énergie générale, mettant en scène dans des postures héroïques les protagonistes, assez semblables à celles des comics Star Wars. Comics publiés par… Marvel Comics !

C’est là l’originalité de cette copie : Marvel, plutôt que de pondre une nouvelle série pour combattre les créations DC (on sait combien DC et Marvel se sont, de tous temps répondu dès qu’il y avait un succès chez l’une ou l’autre des deux maisons), prend l’étonnante décision de se copier elle-même.
On pourrait s’arrêter là, tant ces quelques anecdotes sont déjà bien poilantes à elles seules. Mais ça serait alors oublier le best du best de tout ça : la série scénarisée par Bill Mantlo est plutôt bien, voire même assez top.
Il suffit de comparer avec les comics Star Wars (dont la publication débute à peine un an plus tôt) : après les premiers numéros qui sont une simple adaptation du film (le futur épisode IV, seule et unique référence à l’époque), Roy Thomas doit inventer de nouvelles aventures. Il se pose à lui un double problème : inventer, tout en restant fidèle. Les récits semblent donc un éternel brodage autour du film, et reprennent à chaque fois les mêmes éléments, transposés à de nouvelles situations. Et c’est sans compter les flashbacks, ou rappels, dont les histoires sont ponctuées, pour bien résonner avec le film. Ce qui, au final empêtre un peu le tout, et s’avère aujourd’hui, lisible seulement avec un certain recul, un peu moqueur.
De son côté Bill Mantlo, lui aussi tenu par un double cahier des charges, réussit pourtant à dépasser tout ça. Le cahier des charges est donc celui-ci : mettre en scène les micronautes (les figurines, donc), tout en positionnant la série dans le créneau Star Wars. Mais voilà que de là découlent quelques idées de génie : un) la taille réelle des micronautes, une fois passé la barrière des dimensions, s’avère être d’une dizaine de centimètres dans notre monde ! Je ne sais pas si c’est Bill, ou Mego qui a eu cette idée, mais ils ont fait fort : qui, gamin toujours, n’a pas rêvé de pouvoir rencontrer en chair et en os, grandeur nature, ses personnages favoris ? aller dans les égouts au côté de Michaelangelo ? avoir un vrai Transformer de la taille d’un camion citerne ? Avec les micronautes, les figurines font au final la taille qu’ont les personnages dans l’histoire.
Mais Bill ajoute d’autres éléments pour donner une orientation unique à la série : il invente la Banque des corps. Sorte d’hôpital, où, contre une belle somme d’argent, on peut acquérir une sorte d’immortalité. C’est-à-dire, un nouveau corps en remplacement de celui qui va dépérir. C’est donc le Baron Karza, le grand méchant, qui est à la tête de l’entreprise, dont il a fait d’ailleurs une affaire d’état, puisqu’il obtient les pleins pouvoirs sur le Microverse en échange de ce service. Service, auquel, bien entendu, n’ont droit que certaines classes. De façon assez subtile, Bill glisse ici, dans un comic à destination de bambins, une réflexion sur le pouvoir et la soumission, sur l’entertainement (puisque les populations immortelles n’ont désormais plus qu’à tuer le temps) et les inégalités. Le combat des rebelles prend alors des proportions assez différentes de celles de la lutte la Force v.s. la Force Obscure, le bien, le mal… etc de Star Wars
À ça s’ajoute les inventions pseudo-scientifiques ahurissantes pour faire passer les héros dans notre monde, et les aventures qui en découlent. On se retrouve à terme à suivre plusieurs histoires en même temps : la lutte contre Karza dans le Microverse et les mésaventures sur terre, où soudain les personnages se retrouvent confronté à un monde de géants, le notre. Étonnamment, aussi stupide que cela puisse paraître, et notamment grâce aux inventions précisées ci-dessus, le récit captive et fascine. Il doit beaucoup aux dessins ultra dynamique de Michael Golden, qui réalise les premiers épisodes.
Pour les petits chanceux, sachez qu’on trouve à l’occasion certains des quelques numéros de l’édition française (8 numéros chez Artima entre 1980 et 83) dans les bacs des bouquinistes. Et ça rigole pas : le dernier numéro contient un annual américain, illustré par Steve Ditko en personne, avec des épisodes flashback se situant avant le premier comic. Ce qui réjouissait pas mal ce taré de Fred Hembeck, dans sa chronique “What’s up : Doc” du 10 septembre 79. Et ce sacré Fred, je vous en parle une autre fois.

———-

Quelques liens de collectionneurs maniaques et autres bavards obsessionnels :

http://www.innerspaceonline.com/newhome.htmhttp://

arisasks.blogspot.com/2009/05/best-comics-ever-micronauts-marvel.html

Follow

Get every new post delivered to your Inbox.